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financements - 25 juillet 2022

Rim Mekni, créatrice de vêtements streetwear éthiques

En juin dernier, nous rencontrions Rim Mekni, une jeune indépendante financée par finance&invest.brussels dans le cadre du prêt OPEN UP destiné aux porteurs et porteuses de projet en Région Bruxelloise. Voici son interview, ainsi que la vidéo témoignage dans laquelle elle parle de son projet.


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Quel est ton parcours personnel / professionnel ?

J’ai fait mes études secondaires à l’Ecole Européenne. Après avoir obtenu mon diplôme, j’étais un peu perdue. J’ai commencé des études universitaires puis je suis partie un an en Italie. A mon retour, je me suis inscrite à l’EFC pour suivre une formation en e-commerce et j’ai travaillé sur mon projet d’entreprise dans le cadre de mon TFE. J’ai ensuite lancé mon activité pendant un an en tant qu’ indépendante complémentaire car je voulais d’abord en tester la viabilité. Une fois que j’ai vu que cela pouvait fonctionner, j’ai introduit une demande chez Brusoc (ndlr: la filiale de finance&invest qui finance les indépendants, les entreprises sociales et collaboratives) pour le financement.

Qu’est-ce qui t’a motivé à lancer une marque dans le secteur de la mode?

L’univers de la mode m’a toujours passionné, et je me suis toujours dit qu’un jour je lancerais ma propre marque. Pour moi, c’était très important que cette marque représente mes valeurs et qu’elle s’adresse à un maximum de gens. Je voulais qu’elle soit éthique, qu’elle respecte le bien-être au travail, et je voulais aussi utiliser des produits de qualité, certifiés bio, tout en ajoutant une petite touche supplémentaire.

Quels sont les challenges que tu as rencontré dans tes démarches?

Avec des critères aussi stricts, cela m’a pris un certain temps avant de trouver des fournisseurs avec lesquels je pourrais collaborer. J’ai commencé à me travailler avec des produits qui existaient, à savoir des t-shirts et sweatshirts sur lesquels j’imprimais mes propres designs. Une fois que j’ai vu que mon produit fonctionnait, j’ai fait appel à Brusoc.

Comment as-tu connu Brusoc et donc Finance & Invest ?

Ma maman avait déjà fait appel à eux pour un projet. Personnellement, dans le cadre de ma formation, j’ai été mise en contact avec pas mal de monde via les soirées Start-up. Puis j’ai fait appel au GEL (Guichet d’économie locale) de ma commune qui m’a confirmé que Brusoc était une bonne option. La personne qui s’occupait de mon dossier m’a aidée à préparer mon business plan.

Le plus compliqué dans ce contexte, c’était vraiment de trouver les bons interlocuteurs pour financer mon projet.

Comment as-tu vécu ton expérience avec Brusoc ?

Très honnêtement, bien, avant, j’avais pas mal galéré et c’était un peu long. Une fois que j’ai été en contact avec Brusoc, ça s’est vraiment bien passé. Je recommande 😉

Découvrez l’interview de Rim, réalisée à l’occasion de la Journée Internationale du micro-crédit.

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Dans la presse - 17 novembre 2021

Jusqu’à 80 millions d’euros pour booster les PME bruxelloises

Découvrez l’interview de notre CEO, Pierre Hermant, rédigée par Simon Souris et Pauline Deglume et parue dans le journal l’Echo du samedi 6 novembre 2021. Extrait : « finance&invest.brussels peaufine les derniers détails de son fonds de relance des beaux projets des PME de la Région touchées par la crise. Privé et public y seront associés à 50-50 »

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Communiqué - 24 février 2024

Une analyse ESG standardisée des entreprises pour les investisseurs publics

COMMUNIQUE DE PRESSE 24 février 2024

Bruxelles, le 24 février 2024. Les quatre invests publics régionaux et fédéral, finance&invest.brussels, PMV, Wallonie Entreprendre et la SFPIM, adoptent le même outil de reporting des performances ESG d’entreprise. Composé de critères non-financiers, l’Impact Scoring Plateform permet d’établir le profil de la durabilité d’une entreprise, conformément aux normes européennes. Une valeur ajoutée également pour l’entreprise qui pourra si nécessaire partager ses résultats avec ses parties prenantes (investisseurs, collaborateurs et clients). La digitalisation de ce nouveau dispositif est rendue possible grâce à la synergie entre l’expertise d’investissement à impact des invests publics et l’innovation technologique de la scale-up Greenomy et la collaboration de l’ULB. Une approche standardisée permet de prendre des décisions éclairées d’investissement durable, accélérant la transition environnementale tout en gérant les risques et opportunités pour améliorer la probabilité de réussite des investissements.

Dans un contexte où le monde de l’entreprise doit lui aussi accélérer le mouvement vers une économie sans carbone, il est essentiel de souligner l’importance du développement à long terme et des implications ESG (environnementales, sociales et de bonne gouvernance). La réglementation européenne renforçant les exigences en matière de reporting de durabilité (CSRD) pour les entreprises, qui fait partie du Green Deal européen, sera transposée dans la législation nationale d’ici début juillet 2024. La commission travaille par ailleurs actuellement sur une version simplifiée (VSME) de la CSRD, approche avec laquelle l’ISP est alignée.

La CSRD imposera aux entreprises, en particulier aux grandes entreprises, l’obligation de communiquer chaque année sur leurs indicateurs de performance ESG afin de mieux évaluer leur impact. Cette formalité administrative, souvent longue et fastidieuse, peut désormais être simplifiée grâce aux avancées technologiques.

Concrètement, l’Impact Scoring Plateform (ISP) est adaptée aux réalités des sociétés, start-ups, scale-ups et PME,  et constitue une offre sur mesure par secteur, alignée sur les normes existantes. Cette plateforme permet à l’entreprise de remplir un seul questionnaire spécifique – concernant les aspects ESG et Impact de son activité – qu’elle peut par la suite partager facilement. Elle propose une grille de critères simplifiés contrairement à la réglementation qui est très technique et complexe. De plus, la plateforme intelligente et automatisée offre aux entreprises la possibilité de se conformer aux exigences en matière de durabilité de manière efficace et sans alourdir leurs processus internes grâce à une mise à jour annuelle.

Bien que l’outil fournisse le résultat de la maturité ESG de l’entreprise, la stratégie d’investissement ESG et les actions à entreprendre restent des décisions individuelles prises par chaque investisseur public.

Pierre Hermant, CEO de finance&invest.brussels : « A l’initiative de cette méthode d’investissement durable nommée «Impact Scoring Platform » (ISP), finance&invest.brussels se réjouit de l’engagement des autres investisseurs publics. L’utilisation d’une norme de référence digitalisée pour évaluer les critères ESG facilite les décisions d’investissement et encourage un impact positif sur la société et l’environnement. L’ISP offre une opportunité d’insuffler les meilleures pratiques aux entreprises, en les aidant à améliorer leur durabilité. Les sociétés d’investissement public agissent ainsi comme catalyseurs du changement, en encourageant la priorité à la durabilité dans les opérations des entreprises».

Et Franc Bogovic, COO de finance&invest.brussels, de préciser : « Il est important de souligner que notre méthodologie commune est alignée sur la réglementation européenne, ce qui signifie qu’il n’y a pas de subjectivité ou d’idéologie dans nos questions. Grâce à cette réglementation européenne, il y aura une harmonisation dans le reporting ESG des grandes PME, et en utilisant cet outil commun, les start-ups, scale-ups et PME belges pourront s’aligner dès le début sur cette référence ».

Michel Casselman, CEO de PMV : « Chez PMV, nous pensons qu’il est essentiel d’apporter à nos PME le meilleur soutien possible pour les aider à faire la transition vers une économie durable. Un outil comme l’Impact Scoring Platform peut les y aider. Il fournit à l’entreprise un passeport de durabilité unique et centralisé qui peut être rendu accessible aux différentes institutions financières belges, allégeant ainsi la charge administrative pour nos entreprises, ce que les banques peuvent probablement aussi soutenir. En outre, l’outil peut également être utilisé comme outil de reporting, étant donné qu’il est préparé conformément aux normes applicables. En d’autres termes, un double bénéfice pour nos entreprises sur la voie d’une économie à faibles émissions de carbone».

Olivier Vanderijst, CEO de Wallonie Entreprendre : «WE est convaincue que la transition ESG est une opportunité pour toutes les entreprises quelle que soit leur taille, leur maturité ou leur secteur et WE veut soutenir les sociétés dans ce changement positif. Les « early adopters » d’aujourd’hui seront les mieux positionnés demain. C’est pourquoi WE souhaite s’aligner avec les autres grands invests belges sur des critères de mesures ESG communs».

Koen Van Loo, CEO de SFPIM se réjouit de cette synergie supplémentaire entre SFPIM et les invests régionaux. « Les bonnes performances ESG sont de plus en plus présentes lors de la considération d’un investissement et sont aussi bénéfiques pour les sociétés-mêmes. Cette synergie permet de renforcer nos ambitions ESG sans alourdir les obligations de nos participations ».

L’utilisation de la nouvelle plateforme suscite déjà l’enthousiasme et l’intérêt de BECI, Voka,  UCM et UNIZO. Prochainement, BECI proposera d’ailleurs à ses membres des séances d’information et workshops, en collaboration avec Greenomy, sur l’outil ISP.

Les quatre invests publics sont convaincus qu’une telle approche unifiée pourrait apporter une grande valeur ajoutée au paysage financier. Chaque entrepreneur disposerait en quelque sorte de son propre coffre-fort en matière de durabilité, avec des données disponibles en un seul et même endroit, conformes aux réglementations, qu’il pourrait fournir à tous les acteurs financiers et mettre à jour de manière adéquate.


Plus d’info ?

Mélusine Baronian, Responsable Presse finance&invest.brussels
m.baronian@finance.brussels
0477/558 332

Frank Kindt, porte-parole PMV
frank.kindt@pmv.eu 
0472/420790

Nathalie Lafontaine, porte-parole Wallonie Entreprendre
nathalie.lafontaine@wallonie-entreprendre.be
0476/933 849

Joël Decerf, porte-parole  SFPIM,
j.decerf@sfpi-fpim.be
0495/559394

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financements - 19 février 2024

Hooba, la start-up qui décarbonise les entreprises avec ses solutions de mobilité alternative


Un partenaire financé par le Fonds de Transition Économique – Le Fonds de transition économique s’adresse à toutes les entreprises bruxelloises (Start-up, scale-up, PME) qui souhaitent réaliser des investissements en lien avec la transition énergétique, ce qui inclut l’efficacité énergétique, la transition vers une mobilité propre, les énergies renouvelables, l’économie circulaire, … pour un financement à partir de 80.000€


Avec votre frère Adrien, vous avez développé des solutions de mobilité alternative pour les entreprises et leurs employés. Selon vous, à quels besoins & enjeux des entreprises, répondez-vous avec les solutions proposées par Hooba ? 

En effet, avec Hooba, nous mettons à disposition des entreprises & organisations de toutes sortes, des vélos et des trottinettes à partager entre collaborateurs. Nous fournissons également tous les services nécessaires pour faciliter le partage et le bon fonctionnement de ces véhicules, comme des cadenas connectés, une application mobile, des services de maintenance de notre flotte, des rapports d’utilisation.

Notre solution est conçue pour que les employeurs n’aient pas à se soucier de ces vélos et que les employés puissent en profiter en toute sécurité! Cela permet, par exemple, aux employés qui n’ont pas la possibilité de venir travailler en vélo de les utiliser pour leurs déplacements durant la journée et à d’autres d’effectuer ou tester le déplacement domicile – lieu de travail.

En termes de besoin, nous observons aujourd’hui que les entreprises cherchent à réduire leur empreinte carbone et la mobilité en est un élément important, notamment dans le secteur tertiaire :  les déplacements et stationnements effectués en voiture sont de plus en plus coûteux et compliqués, et la génération qui arrive sur le marché du travail est moins attirée par la voiture comme élément du package salarial. Pour les entreprises, l’attraction et la rétention de ces nouveaux talents est par contre un challenge important.

Quelles sont les grandes évolutions qui selon vous vont marquer votre secteur d’ici à 2030 ?

Aujourd’hui, les entreprises sont fort occupées avec l’électrification en matière de mobilité. Elle n’apporte toutefois aucune réponse à la fluidité du trafic ou aux problèmes de stationnement.

Pour moi, de plus en plus d’employés vont continuer à progressivement laisser la voiture pour utiliser d’avantage les transports publics, le vélo ou un véhicule partagé,… Je ne pense pas que d’ici 2030, le changement sera drastique mais que cela va plutôt prendre une génération pour voir un effet significatif.

 La généralisation du télé- travail, le fait que la jeune génération ait grandi avec les systèmes de vélos partagés, la prise de conscience toujours croissante des enjeux environnementaux et le changement progressif dans les incitants fiscaux nourrissent, selon moi, cette tendance de fond qui ne va que s’amplifier.

Vous venez d’effectuer une levée de fonds via le Fonds de Transition économique, quels sont les projets et investissements que vous souhaitez réaliser avec ce financement ? 

Le financement obtenu nous permet d’investir dans du matériel et des systèmes pour améliorer notre efficacité opérationnelle et également dans des ressources humaines pour développer notre activité. Une partie du financement obtenu est également destiné à financer les vélos que nous mettons à disposition de nos clients.

Quels sont pour vous les avantages à collaborer avec un partenaire financier tel que finance&invest.brussels ?

Il y a plusieurs avantages à collaborer avec F&I, et en particulier le Fonds de Transition dans notre cas : en premier lieu, ça nous permet d’avoir accès à du financement à des conditions de marché « raisonnables ». Ensuite, l’impact du projet est réellement pris en compte dans l’analyse du dossier.

Il y a également une large palette de formules de financement et une volonté de proposer la solution la plus adaptée au Business model. Et enfin, c’est également une aide pour obtenir la confiance auprès d’autres organismes bancaires, et même, de potentiels clients.


Vous aussi, vous souhaitez réduire l’empreinte carbone de votre entreprise? Contactez-nous par email à l’adresse info@finance.brussels en mentionnant le fonds de transition économique dans l’intitulé du message ou via le bouton « demander un financement » disponible sur toutes les pages de notre site internet.


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événements - 9 février 2024

Bridging the funding gap

Bruxelles, Bozar, le 5 février 2024. La conférence « Bridging the Funding Gap », organisée par finance&invest.brussels en collaboration avec Wallonie Entreprendre, PMV et SFPIM, a rassemblé plus de 400 acteurs de l’entrepreneuriat et de la finance de Belgique et d’Europe. Cette initiative, qui s’inscrit dans le cadre de la Présidence belge du Conseil de l’Union européenne, a été une franche réussite, ouvrant la voie à des débats enrichissants sur le besoin de financement des entreprises et à de nouvelles opportunités de réseautage.

Lors de ce premier événement conjoint, les quatre sociétés d’investissement régionales et fédérale ont souhaité mettre à l’ordre du jour de l’agenda européen les défis (futurs) en matière de financement, mais également les autres défis pour les entreprises belges.

Une coopération soutenue entre les entités régionales, fédérale et européennes doit permettre d’offrir les solutions adéquates aux besoins des entreprises. Ces aspirations ont été abordées lors de trois tables rondes thématiques :  l’innovation en biotechnologie, la transition durable et la réindustrialisation. Des dirigeants de neuf entreprises ont participé au débat modéré par la journaliste Francesca Vanthielen. Le panel prestigieux comprenait ainsi Cedric Ververken de Confo Therapeutics, Louis-Philippe Broze de Spentys, Hugues Bultot d’Univercells, Gokce Dogru d’Ahooga, Tom Paemeleire de Kebony, Yves Delatte de Sonaca, Benoît Deper d’Aerospacelab, Inge Van Daele d’Aphea.Bio et Cédric Vanhoeck de Resortecs.

L’événement a également été l’occasion pour les CEO des quatre sociétés d’investissement publics belges et le FEI de partager leurs points de vue sur la voie à suivre pour préserver notre prospérité future en fournissant les solutions de financement appropriées.

Pierre Hermant de finance&invest.brussels, Michel Casselman de PMV, Olivier Vanderijst de Wallonie Entreprendre et Koen Van Loo de SFPIM, et Marjut Falkstedt du European Investment Fund (EIF),  ont en effet tenté d’éclairer les participants sur les défis actuels et futurs du financement des entreprises.

La conférence a été clôturée par Lieve Mostrey d’Euroclear, offrant une conclusion intéressante à ces échanges fructueux.

Retour en images sur cette journée : https://www.publicinvestors.eu/photo-gallery

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Communiqué - 16 décembre 2023

Forte diminution des levées de fonds en 2023

Etat du capital-risque en Belgique analysé par le département BI de finance&invest.brussels

Bruxelles, 16 décembre 2023. Après une année record, le marché du capital-risque connaît une réduction importante d’investissement en 2023. Le département de Business Intelligence de finance&invest.brussels recense un montant de 817 millions d’euros levés en Belgique en 2023. Le nombre de levées de fonds reste cependant conséquent : 213 opérations identifiées d’un montant minimum de 200.000 euros. Une contraction du marché est également observée à l’échelle européenne et mondiale en raison du contexte économique et géopolitique incertain.
En région de Bruxelles-Capitale, 48 start-ups et scale-ups sont financées à hauteur de 141,6 millions d’euros. En participant à 50% de ces levées de fonds, finance&invest.brussels reste un investisseur très actif sur le marché bruxellois.

En Belgique, le déclin du marché est important par rapport à 2022 où le cap des 2 milliards de fonds levés avait été atteint. Une diminution de 58 % des montants levés est en effet constatée à fin novembre 2023. Fort heureusement, la baisse du nombre de financement n’est pas aussi conséquente : 213 opérations fin novembre 2023 contre 286 à fin novembre 2022, soit un quart de levées de fonds en moins par rapport à 2022. Le mois de décembre, actuellement fort calme, ne renversera pas ces tendances.Au niveau sectoriel, la biotech, le healthtech (hors biotech) et le food & agritech forment le peloton de tête des investissements. S’ensuit la catégorie des climate tech & energy qui est en nette progression et qui démontre l’intérêt croissant des investisseurs pour les technologies permettant de s’adapter au changement climatique.

La contraction du marché en Belgique est en grande partie imputable à la quasi-absence de grosses levées de fonds. En 2022, la croissance du marché avait été générée par 15 opérations de plus de 30 millions d’euros qui représentaient à elles seules 50% des fonds levés. En 2023, seulement 3 levées de fonds de 30 millions et plus sont recensées pour un montant total levé de 205 millions d’euros.

« La contraction entamée fin 2022 se poursuit pour les financements en early stage (0,2 million – 1 million) : à fin novembre, le nombre d’opérations diminue de 28% et le montant levé est inférieur de 24%. En ce qui concerne le segment des séries A (1 million – 5 millions), il affiche la meilleure résistance : la contraction du nombre d’opérations est de seulement 10% et le montant levé est inférieur à 6% par rapport à 2022. Cette relative stabilité s’explique en partie parce qu’il comprend un bon nombre d’investissements de suivi. Les investisseurs existants continuent en effet à soutenir leurs start-ups ou scale-ups dans l’attente de meilleures perspectives de marché », relève Sandrine Evrard, Business Intelligence Manager de finance&invest.brussels

La baisse des investissements en capital-risque se fait sentir sur tous les continents et en Europe. Dans son tout récent rapport European State of Tech, le fonds Atomico estime que les montants levés avoisineront 45 milliards euros en 2023, soit un peu plus de moitié des fonds levés en 2022.

En Région Bruxelloise, 141,6 millions d’euros ont été levés au bénéfice de 48 start-ups et scale-ups bruxelloises à fin novembre 2023. finance&invest.brussels confirme sa position d’investisseur fort actif sur le marché bruxellois étant donnée qu’il a financé 50% de ces entreprises.

Aucune levée de fonds de plus de 30 millions n’a à ce jour été réalisée à Bruxelles en 2023, ce qui explique la forte diminution des montants levés (659 millions au 30 novembre 2022). Sur le early-stage, les montants levés sont également en baisse ; la diminution est cependant de moindre ampleur par rapport à la Belgique dans son ensemble.

« Analyser le marché nous permet de dégager une meilleure compréhension de notre écosystème, une observation des tendances du marché et une identification de ses acteurs-clés. Force est de constater que les levées de fonds prennent plus de temps à être bouclées et que l’environnement plus risqué et la hausse des taux d’intérêt contribuent à faire pression sur les valorisations. De plus, les start-ups doivent s’adapter aux conditions de marché actuelles en privilégiant l’atteinte du break-even et la génération de cash-flows plutôt qu’une croissance à tout prix, gourmande en capitaux », conclut Pierre Hermant, CEO de finance&invest.brussels. 

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Communiqué - 18 novembre 2023

La Silver Economy, un enjeu majeur pour la santé et la société

COMMUNIQUE 18 novembre 2023

Bruxelles, le 18 novembre 2023. finance&invest.brussels présente une étude sur la Silver Economy en Belgique, ses acteurs principaux et les tendances émergentes du secteur. Dans un contexte marqué par la demande de soins augmentant en raison du vieillissement de la population, la Silver Economy se révèle d’une importance déterminante, non seulement pour le système de santé, mais aussi en tant qu’enjeu social majeur.

En 2021, les personnes de 65 ans et plus représentent 21% de la population de l’Union européenne, mais cette proportion devrait augmenter à 28% d’ici 2060. En d’autres termes, il y a actuellement un senior pour trois personnes âgées de 15 à 65 ans en Belgique et cette proportion devrait augmenter à un senior pour deux personnes « actives » en 2060.

Cette transition démographique soulève des enjeux majeurs pour nos systèmes de santé, avec une augmentation de la consommation de soins associée au vieillissement de la population. 70 % des dépenses en soins de santé concernent les 50 ans et plus, et la part des personnes âgées de 65 ans et plus étant en constante augmentation, cela exerce une pression sur les systèmes de santé,  la sécurité sociale et sur le financement des pensions. La Silver Economy pose également des questions cruciales d’ordre sociétal, telles que la nécessité de permettre aux seniors de rester actifs, de briser leur isolement, de maintenir leur autonomie et de sécuriser leur lieu de vie, de soutenir les aidants et d’éviter une dualisation des seniors en termes de niveau de vie.

À Bruxelles, suivant une étude récente de l’Observatoire de la Santé et du Social, plus d’un tiers des seniors vivent seuls, et 20 % d’entre eux ne peuvent compter sur le soutien d’un proche en cas de besoin. De plus, 80 % des seniors désirent rester chez eux.

La Silver Economy regroupe les fabricants de produits et les prestataires de services qui répondent aux besoins spécifiques des seniors. Les acteurs impliqués dans cette économie comprennent ainsi entre autres le secteur des soins de santé, les maisons de repos, le secteur de l’aide sociale et associatif, les sociétés pharmaceutiques et biotechnologiques mais aussi les entreprises de SilverTech qui exploitent de nouvelles technologies pour répondre spécifiquement aux besoins de nos seniors.

« La proportion grandissante des seniors – due à l’impact conjugué des baby-boomers arrivant à l’âge de la retraite et à l’augmentation générale de l’espérance de vie – exige une réponse coordonnée et innovante. C’est pourquoi, favorisant le  vieillissement actif et en bonne santé, ainsi que le maintien de l’autonomie des seniors, la Silver Tech se positionne comme une source d’innovation importante pour nos systèmes sociaux et de santé », souligne Pierre Hermant, CEO de finance&invest.brussels

En Belgique, finance&invest.brussels recense actuellement 62 start-ups  opérant dans le domaine de la SilverTech, dont 13 en Région de Bruxelles-Capitale, 40 en Région flamande et 9 en Région wallonne. Ces jeunes entreprises proposent des solutions nouvelles œuvrant notamment à la sécurisation et l’autonomie des seniors, leur maintien à domicile,  les activités liées au mode de vie. Parmi elles, les medtech, la domotique  et les entreprises de santé numérique occupent une place prépondérante avec 70% du secteur tandis que les autres segments plus axés vers les services se partagent uniquement les 30% restants (voir tableau).

« Malgré le rôle essentiel que les Silvertech pourraient jouer, la présence des start-ups de la SilverTech reste encore modérée, tant en Belgique qu’en Europe  (62 en Belgique à comparer à 300 recensées en France en 2021). Compte tenu de leur mission à impact, les Silvertech suscitent l’intérêt du secteur financier : plus d’un tiers d’entre elles ont levé plus de 200k de venture capital en Belgique au cours des 5 dernières années », précise Sandrine Evrard, Business intelligence manager

Ces jeunes entreprises font par contre  face à des défis complémentaires pour parvenir à un business model viable car il nécessite un équilibre entre les besoins des seniors à pourvoir et leurs moyens financiers d’autre part : bien souvent des business modèles indirects BtoBtoC doivent être imaginés au travers des maisons de repos ou mutuelles alors que le remboursement concernant les entreprises e-health reste actuellement compliqué.

« La Silver Economy représente pourtant une opportunité prometteuse pour le développement économique en Belgique, avec le potentiel d’améliorer la qualité de vie des seniors tout en répondant aux défis du vieillissement de la population. finance&invest.brussels continuera à soutenir ces acteurs de la Silver Economy et à encourager l’innovation dans ce domaine crucial pour notre société », conclut Pierre Hermant, Ceo de finance&invest.brussels

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financements - 21 octobre 2023

Sonian Wood Coop, une coopérative pour garder le bois local!

Créée par des professionnels du secteur, elle allie savoir-faire traditionnel et artisanat pour valoriser localement le bois de hêtre de la célèbre forêt au travers de produits de menuiserie durables qui peuvent désormais embellir l’intérieur des Bruxellois !

Interview de Stephan Kampelmann, co-fondateur de Sonian Wood Coop.

Quel est le projet d’entreprise derrière Sonian Wood Coop? D’où vous est venue l’idée de lancer la coopérative ?

Le début de notre histoire, c’est bien sûr la forêt de Soignes, cette grande foret péri-urbaine, située juste aux portes de Bruxelles. Et ce que beaucoup de Bruxellois ne savent pas forcément, c’est que c’est un écosystème qui produit beaucoup de matière, du bois en l’occurrence, et que ce bois n’est pas vraiment utilisé à l’échelle locale, puisque il est principalement exporté vers l’Asie.

A l’origine de notre coopérative, on retrouve la volonté portée par nos différents fondateurs de changer la donne et de relocaliser la valorisation du bois de la forêt de Soignes. Et depuis 3 ans et pour la première fois depuis longtemps, les gens peuvent maintenant acheter du bois issu de la Forêt de Soignes et le convertir localement dans des projets ici à Bruxelles.

Pouvez-vous me parler des produits que vous commercialisez ? Qui sont aujourd’hui vos clients ?

Nos clients ont pour la plupart, une relation émotionnelle avec la Forêt de Soignes et ce sont donc essentiellement des Bruxellois, ce qui fait aujourd’hui du sens avec la taille et la capacité de production actuelle de la Forêt.

Ceci dit, nous avons aussi des clients dans d’autres villes belges ou à l’étranger, mais ils ont toujours une relation avec la forêt et Bruxelles. Ce sont par exemple des soldats de l’OTAN ou des diplomates qui quittent Bruxelles et veulent emporter avec eux une table en bois issu de la Forêt de Soignes.

En termes de produits, notre coopérative organise vraiment toute la filière, nous achetons les arbres sur pied, nous les abattons, puis nous les transportons vers des scieries partenaires ou la nôtre située à Bruxelles.

Ensuite, la deuxième transformation, c’est la menuiserie notamment. Avec le bois, on peut vraiment faire plein de choses. Au fur et à mesure de notre activité, nous avons identifié plusieurs créneaux logiques pour le travail du hêtre : le mobilier intérieur, les revêtements de sol avec le parquet, mais aussi des projets sur-mesure comme les aménagements de bars, restaurants et d’autres projets immobiliers.

Comment est composée la coopérative et comment fonctionne-t-elle ?

Personnellement, j’ai une double formation d’économiste urbain et de menuisier. Je suis arrivé sur le sujet en analysant les statistiques des flux de matières à Bruxelles. Et j’ai cherché des exemples de modèles économiques dans d’autres pays qui valorisent le bois localement. 

Les autres coopérateurs viennent plus du terrain, ce sont des bucherons, des menuisiers, des gérants de scieries, etc. Toute la coopérative est composée d’indépendants qui font partie de la coopérative et se sont réunis pour pouvoir atteindre notre objectif de relocaliser la valorisation du bois de la Forêt.

Pour la conception des projets, nous en réalisons certains en interne et d’autres en collaboration avec des architectes d’intérieur ou des designers, par exemple, qui nous contactent. Mais notre équipe de base, c’est vraiment la production et la fabrication.

Qu’est-ce que cela représente pour vous d’entreprendre au sein d’une coopérative ?

Pour moi, le point fondamental de la coopérative, c’est le fait d’avoir une mission qui va au-delà de la génération de profits, comme c’est le cas au sein des entreprises classiques. Nous sommes face à une ressource naturelle, le bois, qui est en fait un bien commun qui traverse les générations.

Pour nous, il ne s’agit pas de s’accaparer d’une ressource commune pour générer des profits, mais d’utiliser une ressource avec une mission coopérative, tout en travaillant avec les acteurs publics, pour donner une nouvelle vie aux ressources naturelles de la Forêt.

Nous, nous sommes avant tout un ensemble de travailleurs du bois qui se sont regroupés au sein de la coopérative, afin de pouvoir vraiment organiser la coopération d’un ensemble de maillons indépendants, qui ne pourraient pas réaliser les projets sans cette collaboration.

Une entreprise classique aurait du mal aussi, car actuellement, chaque indépendant vient avec son matériel et la coopérative rend la collaboration beaucoup plus souple. Chez nous, la dimension sociale s’exprime au niveau de la gouvernance, de la manière dont nous prenons les décisions, cet aspect plus démocratique de la coopérative.

Notre mission est essentiellement environnementale. Nous devons maintenir un équilibre économique pour que cela fonctionne, mais notre mission est très claire, c’est la valorisation locale du bois et la coopérative était le meilleur instrument pour y parvenir.

En quoi Sonian Wood Coop est-elle différentes des autres entreprises de transformation du bois ?

Normalement, le bois, ce sont des chaines globalisées, où personne ne connait personne.

Ce sont juste des chiffres et des volumes qui traversent des containers et des fichiers Excel. Et nous, on est capables de travailler avec des êtres humains et entre êtres humains, en gardant aussi un esprit familial.

Notre entreprise a pour volonté de préserver l’artisanat et un savoir-faire traditionnel, tout en nous développant pour pouvoir étendre notre approche à l’ensemble de la production de bois issu de la Forêt de Soignes, ce qui est une trajectoire assez intéressante.

Vous avez récemment bénéficié d’un financement de la part de finance&invest.brussels, par l’intermédiaire d’une prise de participation via COOP US. Quels ont été vos besoins en matière de financement depuis les débuts de Sonian Wood Coop?

La première étape pour nous a été la constitution d’un capital de départ pour pouvoir constituer la coopérative mais aussi pour pouvoir réaliser les premiers achats de bois pour lancer l’activité. Ce premier montant, nous l’avons constitué grâce à un crowdfunding et donc grâce à la participation des Bruxellois.

Dans un deuxième temps, nous avons organisé une campagne de levée de fonds auprès des investisseurs à impact, dont finance&invest.brussels, ce qui nous a permis de mettre notre activité à l’échelle. Car le travail du bois se fait par paliers, avec l’achat de lots de bois, ce qui demande une certaine capacité d’absorption sur les plans opérationnels et financiers. Nous avons également fait l’acquisition de dettes.

L’année passée, nous avons procédé à une augmentation de capital auprès de deux financeurs, dont finance&invest.brussels, pour avoir plus de liquidités dans l’entreprise.

Comment avez-vous vécu votre expérience avec Brusoc et quels liens gardez-vous avec finance&invest.brussels actuellement ?

Cela se passe très bien. Comme notre activité est physique, on convertit des arbres en tables, c’est quelque chose qui prend du temps. C’est comme faire du vin ou du whisky, on doit respecter les cycles du bois, qui doit sécher par exemple. Et donc, nous avions aussi besoin de trouver des investisseurs qui puissent être patients, et comprendre aussi le rythme de travail de notre entreprise.

Et travailler avec finance&invest.brussels, c’était logique pour nous, de travailler avec un acteur qui souhaite créer un impact positif sur Bruxelles, tout en respectant le rythme du travail du bois. Pour nous, le fait de pouvoir procéder à une augmentation de capital après deux ans d’activité, c’est aussi la preuve qu’on évolue bien par rapport à nos objectifs annuels. C’est une très bonne relation de confiance qui s’est installée.  

Quelle est votre ambition pour les prochaines années ?

Notre ambition, c’est de valoriser l’ensemble de la production annuelle de la Forêt de Soignes. Aujourd’hui, nous pouvons absorber 10% de la production et nous avons pour objectif de grandir afin de doubler chaque année notre capacité de valorisation, car pour nous, il n’y a pas de justification à exporter la production de bois vers l’Asie.

On parle de plusieurs milliers de mètres cubes par an et nous souhaitons vraiment sortir de la niche et mettre en place une solution beaucoup plus large et toujours locale, pour le bois de la Forêt de Soignes.


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financements - 4 septembre 2023

BC Materials, une coopérative bruxelloise qui produit des matériaux de construction circulaires !

BC Materials, c’est une coopérative bruxelloise fondée par un groupe d’architectes qui se sont donnés pour mission de transformer les terres d’excavation en matériaux de construction circulaires ! Rencontre avec Anton Maertens, responsable du développement.

En quoi BC Materials est-elle une entreprise différente des autres sur le marché ?

Nous étions les premiers en Europe à transformer les matières d’excavation en matériaux de construction. En général, les terres d’excavation sont considérées comme des déchets, elles sont déposées dans des carrières et abandonnées, alors qu’elles ne sont pas polluées.

Ce sont donc des déchets générés par la construction que nous transformons.

De manière générale, nous privilégions aussi une approche circulaire :  nous utilisons essentiellement la terre des sites de construction situés à Bruxelles, nous produisons nos produits ici et nous les mettons à disposition des sites de construction bruxellois.

Mais si nous travaillons en France, par exemple, nous allons aussi utiliser les terres locales et produire sur place, en louant des machines pour tout réaliser localement. Notre machine de terre compressée est également mobile, ce qui veut dire qu’on peut la déplacer.

Chez BC Materials, nous n’utilisons pas d’énergie fossile car nos matériaux ne sont pas cuits, notre projet contribue donc à la diminution de la production de CO2. Et notre approche se veut maximaliste : tous les matériaux que nous utilisons sont à 100% recyclables, sans beaucoup de traitements.

En quelques années, BC Materials a remporté plusieurs prix pour son approche circulaire.

Avec BC Materials, nous voulons démontrer qu’une approche circulaire peut être rentable.

Quels sont les produits que vous commercialisez et qui sont vos clients ?

Nous proposons différents types de produits, comme les enduits de terre, les blocs de terre concassés, les cloisons intérieures, et une sorte de béton écologique qui peut servir pour les sols, les murs, des pièces de design et des meubles. On fait aussi de la recherche et du développement pour certains clients et projets.

En termes de rendu, la terre crue est différente des matériaux classiques mais on peut vraiment créer des rendus très différents en termes de couleurs, et il y a une demande de plus en plus forte pour ce rendu plus naturel.

Quelques échantillons des matériaux de construction circulaires produits par BC Materials.

La majorité de nos clients, ce sont des professionnels de la construction : des enduiseurs, des constructeurs. Mais on a aussi des particuliers qui recherchent ce genre de matériaux pour leur domicile. En parallèle, les acteurs de l’immobilier sont aussi en demande de solutions plus écologiques et locales et viennent chercher chez nous des conseils.

Pourquoi avoir choisi le modèle de la coopérative ?

Nous avons choisi l’approche coopérative car nous croyons au modèle économique. Nous tenons à partager les bénéfices avec nos employés mais aussi avec nos actionnaires, qui sont des Bruxellois, et permettre à ceux qui souhaitent s’associer à notre projet d’en récolter les fruits. Pour nous, c’est un modèle de croissance organique, complètement linéaire, et à taille humaine.

Comment la dimension « sociale » s’exprime-t-elle au sein de votre coopérative ?

L’objectif premier de notre entreprise, c’est d’avoir un impact ! Et pour nous, cela passe avant la profitabilité, qui est certes nécessaire, mais pas centrale.

Notre ambition est double : maximaliser l’utilisation de la terre brute et promouvoir la terre crue comme un matériau idéal dans la construction.

In fine, cela nous permet de diminuer les émissions de carbone dans la construction, qui est l’un des secteurs les plus polluants au monde, mais aussi d’améliorer la qualité de vie des gens qui vivent et travaillent dans ces structures.

A quels types de financement avez-vous fait appel pour financer la croissance de votre coopérative ?

L’an dernier, nous avons récolté 320.000€ en passant par une levée de fonds publique auprès des Bruxellois, pour continuer notre développement, avec des investissements en infrastructures, recherche & développement, marketing, …

Notre objectif était d’atteindre le cap de 700 tonnes de terres d’excavation recyclées, tout en développant de nouveaux produits. En finançant notre croissance par des levées de fonds, nos actionnaires sont beaucoup plus patients quand il s’agit de percevoir les dividendes.

Et en parallèle, nous avons fait appel à COOP US qui nous a permis de doubler le montant récolté.  

En quoi l’apport de Brusoc, filiale de finance&invest.brussels, vous a-t-il permis d’aller plus loin dans le développement de l’entreprise ?

En doublant le montant de notre levée de fonds, nous avons pu intégrer la recherche et le développement au cœur de notre activité et ainsi, renforcer notre approche commerciale, tout en étant désormais en contact avec plus d’architectes.

On espère aussi augmenter notre capacité de production et renforcer davantage notre impact. Dans le secteur de la construction, c’est vraiment important d’augmenter les volumes de production car les marges sur les matériaux sont assez réduites.

Nous avons pu constater une demande importante de la part des architectes de trouver des matériaux écologiques et bon marché. Et en réalisant ce scaling, nous allons pouvoir répondre davantage à cette demande.

Comment se passe la collaboration avec Brusoc, filiale de finance&invest.brussels, et quels liens conservez-vous aujourd’hui?

On reste en contacts réguliers avec l’équipe de Brusoc et cela se passe très bien.

A nos yeux, ce qui est très positif, c’est d’avoir une institution financière qui peut soutenir les coopératives, start-ups & entreprises qui œuvrent en faveur de la transition économique que nous souhaitons tous ! 


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Communiqué - 31 août 2023

Cikisi lève 2,7 millions d’euros pour accélérer sa croissance et étendre son marché

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Pour assurer son développement au cours des deux prochaines années, Cikisi a levé cet été 2,7 millions d’euros. Trois nouveaux investisseurs entrent au capital de Cikisi : Angelwise, un fonds d’investissement belge spécialisé dans les TIC et le SaaS, finance&invest.brussels, la société d’investissement régionale bruxelloise, et un nouveau Business Angel de renom avec une expérience pertinente dans le domaine du SaaS. Les fondateurs, les Business Angels historiques et les fonds d’investissement Investsud et Sambrinvest participent également à ce tour de table.           

Cikisi a développé une solution SaaS optimisant l’ensemble du flux travail d’un département de Market Intelligence : de la collecte des données à la distribution des informations traitées, en passant par l’enrichissement et l’analyse des données. L’outil est doté de capacités de recherche et d’indexation très puissantes, d’une analyse sémantique des textes et d’un référentiel de données de plus d’un milliard de documents mis à jour en permanence.

A la suite d’une levée de fonds  en Seed réalisée en juin 2021, Cikisi a affiné sa solution B2B SaaS de Market Intelligence pour répondre parfaitement aux besoins des grandes entreprises internationales industrielles et de services. L’entreprise a réussi à établir une bonne traction et une position concurrentielle avantageuse en intégrant des technologies de pointe avec une interface utilisateur intuitive et facile à utiliser.

Cikisi prévoit d’atteindre un excédent brut d’exploitation à fin 2024 et de réaliser une levée de fonds en série A en 2025.

“Notre objectif principal pour les deux prochaines années est d’accélérer notre croissance, en exploitant de nouveaux canaux de vente et de nouveaux territoires géographiques. Nous continuerons à cibler les marchés européens en dehors de la Belgique, où nous réalisons déjà 70% de nos ventes, et où nous développerons une présence commerciale locale.” Valery Mainjot – CEO et co-fondateur de Cikisi

“Afin de mieux coordonner nos équipes, Cikisi ouvrira également un bureau à Bruxelles avant la fin de l’année. Armés de ces nouvelles ressources financières, nous avons tout en place pour passer d’un challenger du marché à un leader du marché.’’ Franck Di Liberto – Sales Manager & co-fondateur Cikisi

« Angelwise est prêt à aider Cikisi dans sa mission de devenir le principal outil d’intelligence de marché. Nous avons été impressionnés par la liste des clients, démontrant les capacités de Cikisi à convaincre les grandes entreprises industrielles, informatiques et de services d’utiliser l’outil. Ce trajet éprouvé, le produit impressionnant et une excellence opérationnelle dans l’exécution nous ont convaincus que Cikisi est prêt à se développer rapidement en Europe. En investissant et en rejoignant le CA, j’apporterai notre réseau et expertise stratégique SaaS à la table. » Marc Mommaerts – Associé Principale Angelwise

« Les tendances du marché du traitement des données confirment que des solutions comme Cikisi sont de plus en plus pertinentes. Grâce à son expertise, la scale-up a en effet pu se développer rapidement et attirer une importante clientèle. Son arrivée à Bruxelles représente une belle opportunité pour la création d’emplois et également pour le rayonnement de la Région de Bruxelles-Capitale sur la scène internationale. » Pierre Hermant – CEO de finance&invest.brussels


À propos de Cikisi

CIKISI S.A. est une société belge fondée en 2016 développant et commercialisant un logiciel de veille concurrentielle et de marché (Market & Competitive Intelligence Software-as-a-Service) appelé Cikisi.  Celui-ci optimise les processus des spécialistes de l’information en utilisant l’automatisation de la collecte et du traitement du big data ainsi que la recommandation de contenus.  Cikisi dispose d’un moteur de recherche souverain basé sur son propre index web. L’entreprise utilise des technologies open-source dans tous les domaines, y compris l’intelligence artificielle, afin d’offrir de hautes performances à ses clients. Cikisi, dont les revenus récurrents annuels ont dépassé le million d’euros plus tôt en 2023, compte parmi ses clients de grandes entreprises telles que SOLVAY, SAINT-GOBAIN, ATOS, KPMG et PWC. Pour plus d’informations, visitez notre site internet : www.cikisi.com

A propos de Investsud        
INVESTSUD investit et s’investit durablement dans la croissance et l’innovation des PME. 

Spécialiste du capital à risque, INVESTSUD met en place des solutions sur mesure pour les entreprises à certains moments clés de leur existence : création, croissance, transmission… Elle soutient résolument les sociétés actives dans l’innovation technologique et l’innovation durable, tout au long de leur évolution. INVESTSUD est animée par une passion entrepreneuriale entretenue par son actionnariat mixte majoritairement constitué d’entreprises privées et dynamisée par son équipe stable et expérimentée. Associée loyale et professionnelle, elle cultive la proximité avec ses partenaires. Visitez notre site internet : https://investsud.be/

A propos de Sambrinvest

Avec plus de 35 ans d’expérience, plus de 300 entreprises en portefeuille et plus de 200 M€ sous gestion, Sambrinvest est un acteur majeur du capital-risque en Wallonie et plus largement en Belgique. En tant que Fonds d’investissement, Sambrinvest investi du stade early stage à la Série A et apporte son soutien actif aux entreprises à chaque stade de leur développement. Plus qu’un investisseur, Sambrinvest est le catalyseur du développement d’écosystèmes, notamment dans le domaine du Life Sciences ou de l’Ingénierie. Plus d’informations sur www.sambrinvest.be.

A propos de Angelwise

Angelwise est un fonds d’investissement « seed & early-stage » qui se concentre principalement sur le soutien des startups et des jeunes entreprises dans la prochaine étape de leur croissance, de préférence en collaboration avec des business angels ou d’autres fonds d’investissement. Les principaux actionnaires du fonds sont PMV, COI, BAN Flandres et plus de quatre-vingt-dix business angels. Le fonds a été créé en 2021 et a levé 20 millions d’euros pour construire un écosystème d’entreprises qui peuvent aider à réaliser la transformation numérique de la société. Pour plus d’informations, visite notre site web : www.angelwise.be

A propos de finance&invest.brussels

finance&invest.brussels est une société anonyme d’intérêt public qui facilite et complète la chaîne de financement des entreprises créatrices de valeur en Région bruxelloise, dans des secteurs porteurs pour le développement économique durable et l’emploi. Elle apporte des solutions concrètes aux besoins financiers des entrepreneurs et entrepreneuses, sous forme de prêts, de prises de participation ou de garanties aux moments-clés de l’existence de leur entreprise. Ses solutions de financement s’adressent aux start-ups, scale-ups, PME, mais aussi aux très petites entreprises sociales et coopératives. Visitez notre site web : www.finance.brussels

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Communiqué - 5 juillet 2023

Belgique : les sociétés régionales d’investissement accorderont plus de 600 millions d’euros de nouveaux prêts aux PME grâce au FEI et à InvestEU

COMMUNIQUÉ DE PRESSE CONJOINT
Bruxelles, le 5 juillet 2023

  • Les garanties du FEI à l’appui de trois sociétés belges d’investissement régional – PMV, Wallonie Entreprendre et finance&invest.brussels – permettront de mettre à disposition jusqu’à 608,5 millions d’EUR de financements.
  • Ces accords s’appuient sur le programme InvestEU, qui vise à mobiliser plus de 372 milliards d’EUR d’investissements supplémentaires sur la période 2021-2027.
  • Les prêts porteront sur différents domaines thématiques à l’échelle régionale, allant du financement d’amorçage aux prêts à de petites entreprises pour des initiatives dans l’innovation et la durabilité, en passant par le financement de jeunes pousses.

Le Fonds européen d’investissement (FEI) a signé quatre nouveaux accords de garantie avec le groupe PMV, Wallonie Entreprendre et finance&invest.brussels, avec le soutien du programme InvestEU de l’Union européenne. Lors d’une cérémonie de signature qui s’est déroulée à Bruxelles aujourd’hui, des accords distincts avec ces sociétés belges de promotion de l’investissement à l’échelle régionale ont été signés en vue de mobiliser 608,5 millions d’EUR de nouveaux financements à l’appui des petites entreprises dans toute la Belgique, allant du microfinancement au financement de petites entreprises de taille intermédiaire (ETI).

Le groupe finance&invest.brussels, qui se concentre sur la Région de Bruxelles-Capitale, recevra une garantie directe qui couvrira jusqu’à 78 millions d’EUR de nouveaux prêts aux petites entreprises. L’appui d’InvestEU à cette opération met l’accent sur la compétitivité et la durabilité des petites et moyennes entreprises (PME). Plus précisément, finance&invest.brussels s’efforcera de soutenir le financement d’amorçage ainsi que les jeunes pousses au moyen de prêts subordonnés.

En Flandre, une garantie directe du FEI accordée au groupe PMV couvrira un portefeuille de prêts de 132,5 millions d’EUR. L’opération bénéficie du soutien du programme InvestEU visant à renforcer la compétitivité et la durabilité des PME, à accroître le soutien au secteur de la culture et de la création, ainsi qu’à la microfinance. PMV mettra à disposition des prêts subordonnés dans toute la Région flamande, en mettant l’accent sur les microentreprises, les jeunes pousses, les autoentrepreneurs et les entreprises du secteur des médias.

Wallonie Entreprendre a signé avec le FEI deux opérations distinctes appuyées par InvestEU, garantissant près de 400 millions d’EUR de nouveaux prêts pour près de 2 500 entreprises wallonnes. Une garantie directe couvrira un portefeuille de prêts s’élevant à 28 millions d’EUR. Une contre-garantie dans le cadre de laquelle Wallonie Entreprendre garantira elle-même des portefeuilles de prêts d’autres intermédiaires financiers devrait générer jusqu’à 370 millions d’EUR de nouveaux prêts pour les petites entreprises. InvestEU apporte son soutien à ces opérations dans l’objectif d’améliorer la compétitivité des PME au moyen de ces deux garanties, et se concentre sur l’innovation et la transition numérique, ainsi que sur la durabilité au titre de la structure de contre-garantie.

Informations générales

Le Fonds européen d’investissement (FEI) fait partie du Groupe Banque européenne d’investissement. Son objectif principal est de soutenir les microentreprises et les PME européennes en les aidant à accéder aux financements. Le FEI conçoit et déploie des instruments de capital-risque, de capital de croissance, de garantie et de microfinance destinés spécifiquement à ce segment du marché. À ce titre, le FEI contribue à la réalisation des principaux objectifs stratégiques de l’UE, tels que la compétitivité et la croissance, l’innovation et la transition numérique, l’impact social, les compétences et le capital humain, l’action pour le climat et la durabilité environnementale.

Le programme InvestEU fournit à l’Union européenne des financements essentiels à long terme en mobilisant d’importants fonds publics et privés pour soutenir une reprise durable. Il contribue également à attirer des investissements privés au bénéfice des grandes priorités de l’Union européenne, telles que le pacte vert pour l’Europe et la transition numérique. Le programme InvestEU rassemble sous une seule et même structure les multiples instruments financiers de l’UE actuellement disponibles pour soutenir les investissements dans l’Union européenne, rendant le financement de projets d’investissement en Europe plus simple, plus efficace et plus flexible. Les trois composantes du programme sont le Fonds, la plateforme de conseil et le portail InvestEU. Le Fonds InvestEU est mis en œuvre par l’intermédiaire de partenaires financiers qui investissent dans des projets en recourant à la garantie du budget de l’UE de 26,2 milliards d’EUR. L’ensemble de la garantie budgétaire soutient les projets d’investissement des partenaires chargés de la mise en œuvre et augmente leur capacité de prise de risques, avec à la clé la mobilisation d’au moins 372 milliards d’EUR d’investissements supplémentaires.

finance&invest.brussels est une société anonyme qui facilite et complète la chaîne de financement dont peuvent bénéficier les entreprises bruxelloises. Elle met clairement l’accent sur plusieurs secteurs clés qui favorisent le développement économique durable et la création d’emplois. Elle apporte des solutions concrètes aux besoins financiers des entreprises, sous la forme de prêts, de capitaux ou de garanties, à des moments décisifs de leur trajectoire. Ces solutions de financement s’adressent aux jeunes pousses, aux entreprises en expansion, aux PME, mais aussi aux très petites organisations à caractère social et aux coopératives.

PMV est une société d’investissement flamande qui façonne l’avenir économique de la Flandre. Elle finance des entreprises prometteuses dès la phase de démarrage et accompagne leur croissance et leur internationalisation. PMV propose à toutes les entreprises dotées d’un plan d’activité judicieux et d’une équipe de gestion solide des solutions financières sur mesure sous la forme de capitaux, de prêts et de garanties. L’entreprise met également en œuvre, avec les pouvoirs publics et pour ces derniers, en coopération avec divers partenaires, des projets importants pour la prospérité et le bien-être en Flandre. PMV gère un portefeuille de 1,7 milliard d’EUR. Wallonie Entreprendre contribue au développement économique de la Wallonie par l’intermédiaire de programmes de sensibilisation et en soutenant et en finançant des entreprises wallonnes actives dans un large éventail de secteurs, notamment les sciences de la vie, la « deeptech », l’énergie et l’aérospatiale. Elle fournit, aux côtés d’investisseurs privés, des financements sous forme d’apport de fonds propres et de dette à des entreprises de toutes les tailles et à différents stades de leur développement. Ce faisant, Wallonie Entreprendre contribue au développement des écosystèmes afin de créer des emplois, de produire de la valeur et d’attirer davantage d’investissements.

Citations

Paolo Gentiloni, commissaire européen chargé de l’économie : « InvestEU est un instrument clé visant à apporter les financements nécessaires aux petites et moyennes entreprises dans toute l’Europe. Ces quatre accords amélioreront l’accessibilité financière pour les PME en Belgique, soulignant notre engagement en faveur de leur croissance et des possibilités de création d’emplois. Ils stimuleront le développement régional, renforceront la compétitivité, favoriseront l’innovation et appuieront l’emploi. »

Roger Havenith, directeur général adjoint du FEI : « Des opérations comme celles-ci jettent un pont entre des réalités très locales et ce que l’Europe peut faire pour soutenir financièrement l’ambition et l’esprit d’entreprise. Depuis sa création, le FEI soutient des PME belges dans toutes les régions du pays. Il continuera d’élargir son offre pour les intermédiaires financiers, tant en matière de produits propres à certains secteurs que d’opérations axées spécifiquement sur l’action pour le climat. »

Kris Peeters, vice-président du Groupe BEI :« Les Belges font preuve d’une très grande créativité, mais cela ne suffit pas à garantir la réussite d’une entreprise. Les sociétés régionales de promotion de  l’investissement jouent un rôle central en Belgique en donnant corps aux idées. Nous nous réjouissons que, grâce également au programme InvestEU de la Commission européenne, le FEI soit en mesure d’acheminer les financements là où ils sont nécessaires. »

Pierre Hermant, PDG et président du conseil de direction de finance&invest.brussels : « Nous sommes ravis que ces garanties soient mises en place, nous permettant ainsi de continuer à soutenir l’écosystème bruxellois. Ce programme appuie la transition vers une économie plus durable pour la Région de Bruxelles-Capitale. » Franc Bogovic, directeur des opérations et vice-président du conseil de direction de finance&invest.brussels : « Cette nouvelle garantie renforce le rôle de Bruxelles en tant que pôle régional clé pour les jeunes pousses et nous permet de soutenir des initiatives en phase de démarrage. »

Michel Casselman, directeur général de PMV :« Les garanties du FEI se sont révélées un levier important pour nos PME flamandes. Le système de partage des risques entre les niveaux européen et local a véritablement facilité la mobilisation de financements privés à l’appui de nos entreprises, y compris dans les secteurs généralement considérés comme trop risqués. Ces garanties illustrent donc parfaitement la complémentarité des financements publics pour répondre aux besoins du marché privé. » Jean-Pierre Di Bartolomeo, membre du comité de direction de Wallonie Entreprendre : « Ce type de financement inédit, combinant fonds européens et régionaux, permettra à nos entreprises de se développer davantage, de croître, de s’internationaliser et de créer des emplois. Ce produit cadre avec notre volonté d’épauler nos entreprises dans nos trois régions et s’inscrit parfaitement dans le plan de relance de la Wallonie, qui est largement axé sur le développement des entreprises. »

Contacts pour la presse

Fonds européen d’investissement (FEI)
Sabine Parisse, s.parisse@bei.org,  tél. +352 621 459 159
Tim Smit, t.smit@eib.org, tél. +352 691 286 423
Site web : www.eif.org/press – Service de presse : +352 4379-21000, presse@bei.org

Commission européenne :
Flora Matthaes, flora.matthaes@ec.europa.eu, +32 229 83951

Groupe PMV :
Filip Clarisse, filip.clarisse@pmv.eu, +32 498 63 05 91, www.pmv.eu

Wallonie Entreprendre :
Nathalie Lafontaine, nathalie.lafontaine@wallonie-entreprendre.be, +32 476 93 38 49

finance&invest.brussels :
Mélusine Baronian, m.baronian@finance.brussels, tél. +32 477 55 83 32, www.finance.brussels

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Communiqué - 4 juillet 2023

TheGreenShot améliore le bilan carbone du secteur audiovisuel

finance&invest.brussels a accordé un prêt de 500.000 euros à la start-up TheGreenShot qui propose une solution digitale innovante combinant la gestion du budget et le calcul de l’empreinte carbone des productions audiovisuelles. L’intervention financière vise à soutenir le développement international de la jeune entreprise qui vient de signer deux accords de partenariat majeurs, en France et aux États-Unis.

Start-up bruxelloise créée en juin 2021, TheGreenShot a mis sur le marché la première solution digitale tout-en-un qui allie gestion opérationnelle, réduction de l’empreinte carbone et économies financières pour l’industrie du cinéma et le secteur audiovisuel.

Concrètement, TheGreenShot permet de numériser et de suivre toutes les activités sur les plateaux de tournage ou dans les studios. Les équipes de tournage encodent très facilement les heures prestées et les notes de frais sur leur smartphone, tandis que les responsables de la production peuvent consulter, en temps réel, leur tableau de bord des dépenses et du bilan carbone de chaque élément du film (restauration, transport, consommation d’énergie…). Des conseils et un carnet d’adresses de fournisseurs ‘verts’ de tous types incitent également à consommer local et durable lors des tournages.

Pierre Hermant, CEO de finance&invest.brussels : « La jeune entreprise TheGreenShot fait preuve d’audace et ses perspectives de développement sont bien présentes. Elle déploie une solution « made in Brussels » collaborative vers le net-zéro sans compromettre les marges d’une organisation tout en facilitant l’administration des productions de films. La solution surmonte les barrières actuelles des « coûts verts plus élevés » en fournissant des tableaux de bord d’impact environnemental. Elle démontre qu’il est possible de réaliser des économies en opérant des choix éco-responsables ».

Véronique Pevtschin, CEO TheGreenShot : « Le soutien de finance&invest.brussels arrive à un moment charnière de croissance à l’international. Lors du dernier Festival de Cannes, nous avons annoncé notre partenariat avec l’association Ecoprod, fondée notamment par Canal+, France TV et TF1 pour encourager la réduction du bilan carbone des productions françaises (qui émettent 1,7 million de tonnes de CO2 par an, étude Ecoprod 2020). Il faut savoir qu’en France, une nouvelle réglementation entrera en vigueur en janvier 2024 : elle imposera pour chaque demande de subvention publique la remise d’un rapport prévisionnel et d’un rapport final du bilan carbone du film ou de la série. TheGreenShot a été choisie comme ‘la’ solution digitale proposée par Ecoprod pour numériser toutes les données nécessaires à ces bilans et automatiser leur production. Pour nous c’est une énorme avancée ! Nous faisons aussi nos premiers pas aux États-Unis : nous venons en effet de signer un partenariat avec Earth Angel, lors du Hollywood Climate Summit, à Los Angeles. TheGreenShot va assurer la digitalisation du processus de cette agence-conseil en durabilité leader sur son marché (elle a par exemple aidé à réduire le bilan carbone des films The Whale et The Amazing Spider-Man 2. »

En seulement deux ans d’existence, TheGreenShot a déjà créé 22 emplois et a obtenu 10 récompenses internationales. Elle a dernièrement remporté le prix européen ‘Women EU Tech’ qui distingue des entreprises dirigées par des femmes pour stimuler l’innovation ‘deep tech’ en Europe.

À ce jour, sa solution a été utilisée dans le cadre de 60 productions, réalisées dans 6 pays.

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